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19/02/2015

72 ans après Mercè et Nuria Trabado ont effectué un voyage mémoire sur les traces de leur grand-père Saturnino

Mercè 51 ans  et Nuria Trabado 46 ans sont venues tout spécialement de Barcelone pour connaitre le parcours de leur grand-père Saturnino résistant du groupe Marius Vallet fusillé le 26 septembre 1943 à la citadelle de Besançon.

Elles ne savaient que peu de chose : qu'il avait été embauché dans l'entreprise Carmille à Larnod et qu'il avait été fusillé avec 15 autres camarades dont mon oncle Jean Compagnon qui appartenait au même groupe. Elles ne savaient même pas où il était enterré.

Je les ai accueillies à la sortie de l'autoroute dans la nuit du samedi 14 au dimanche 15 février. Je les ai guidées pendant les journées de dimanche et lundi.

Que d'émotion quand elles ont découvert là où il est enterré au cimetière militaire de Besançon Saint Claude. Elles ont déposé un modeste bouquet de fleurs et accroché à la croix la photo de son mariage.

L'après midi nous avons été reçus officiellement au musée de la résistance et de la déportation par Marie-Claire Ruet conservatrice du musée, François Marcot historien co-fondateur avec Denise Lorack de ce musée, Cécile Vast attachée au musée. C'est avec les larmes aux yeux qu'elles ont déposé un gerbe avec Jean-Louis Fousseret maire de Besançon devant les 4 poteaux d'exécution.

Le lundi dans le brouillard matinal qui montait depuis la vallée du Doubs elles se sont recueilles devant le monument du rocher de Valmy. Sur ce monument sont inscrits les noms de 20 martyres des groupes Marius Vallet et Guy Mocquet. 16 ont été fusillés dont Saturnino Trabado. Les 4 autres ont été internés et n'en sont jamais revenus. Là dans un silence total elles ont entendu Claire Martin qui a interprété le chant des Partisans et l'Estaca (chant républicain Catalan). Après avec une petite-fille Carmille elles ont pu voir les anciens bâtiments de l'entreprise où leur grand-père travaillait et la maison où se tenait les réunions clandestines.

Dans l'après midi je les ai conduites à Cessey (mon village natal) où Mercè et Nuria ont découvert la plaque souvenir en la mémoire de leur grand-père qui était basé dans ce village pendant ses activités de résistance. Le maire du village les a reçu chaleureusement en mairie. Encore un grand moment d'émotion lors de la visite chez l'ancien maire qui a très bien connu Saturnino. Il leur a expliqué grâce à sa grande mémoire toutes les activités de la résistance sur le secteur. Elles ont pu voir la maison où leur grand-père se cachait. Sur le chemin du retour à Besançon nous sommes passé par Goux-sous-Landet, village à quelques kilomètres de Cessey, où Saturnino a résidé officiellement mais brièvement.

Elles reviendront dans l'intimité familiale cet été pour faire vivre à leurs enfants cette mémoire.

J'ai eu l'honneur le très grand honneur de préparer leur venue, de les recevoir et de les guider sur ces deux journées.

Je voudrais remercier toutes les autorités qui nous ont reçus ainsi que toutes celles et ceux qui m'ont aidé, épaulé dans cette préparation et qui m'ont accompagné durant ces deux journées notamment Marcel Simon et Jean-Jacques Clausse tous deux membres de famille de fusillés (Marcel Simon et Marcel Reddet).

Maintenant Mercè et Nuria connaissent le parcours de leur grand-père et savent où il repose.

Photos Jean-Jacques Compagnon

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Cimetière Besançon Saint Claude

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Au musée de la résistance et de la déportation

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Recueillement devant les poteaux d'exécution à la citadelle

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Emotion partagée avec Jean-Louis Fousseret maire de Besançon

(photo Nicolas Barreau Est Républicain)

 

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Rocher de Valmy

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Plaque souvenir à Cessey

08/02/2015

72 ans après Mercè et Nuria Trabado viennent sur les traces de leur grand-père Saturnino

Mercè 51 ans et Nuria 46 ans (deux sœurs) veulent connaitre le parcours de leur grand-père Saturnino Trabado fusillé le 26 septembre 1943 à la citadelle de Besançon avec 15 autres camarades de combat. Elles ne connaissaient rien de ce parcours si ce n'est sa présence au sein de l'entreprise Carmille à Larnod et son exécution à la citadelle.

Mercè cherchait et recherchait sur différents sites internet des informations sur le parcours de son grand-père. Par hasard elle est tombé sur ce blog et l'a laissé un commentaire. De fil en aiguille et de mails en mails nous avons parlé. Je lui ai fait part de mes connaissances mais aussi de mes recherches.

Le 14 février 2015 elles prennent la route depuis Barcelone pour Besançon. Dimanche 15 février à 11 h je les conduirai au cimetière militaire de Besançon Saint Claude sur la tombe de leur grand-père. L'après midi sera consacré à une réception au musée de la résistance et à un moment de recueillement devant les poteaux d'exécution en présence des responsables du musée et des autorités. Le lundi 16 matin sera réservé au recueillement à la stèle du rocher de Valmy où figurent 20 noms  dont ceux des 16 fusillés du 26 septembre 1943 (4 du groupe Marius Vallet et 12 du groupe Guy Mocquet). Les 4 autres ont été conduits en camp de concentration. Le lundi après midi nous irons nous recueillir devant la plaque souvenir à Cessey, village où Saturnino Trabado et son camarde Baltazar Robledo étaient basés pendant leur activité de résistants, qui rappelle le sacrifice de ces deux espagnols . Ensuite nous irons dans le village de Goux-sous-Landet (à quelques kms de Cessey) là où Saturnino Trabado habitait officiellement.

Tout au long de ces visites, outre les personnalités que nous rencontrerons, je serai accompagné par Marcel Simon neveu de Marcel Simon fusillé et de Jean-Jacques Clausse apparenté à Marcel Reddet lui aussi fusillé.

Un programme très très chargé !

Ces deux journées souvenirs ne nous feront pas oublier les 100 fusillés de la citadelle (de avril 1941 à août 1944).

Portrait scanné dans le livre de Cécile Vast " Je vais être fusillé ce matin "

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Saturnino Trabado

09/11/2014

Nathalie nous a quittés

Dès 2009 j'ai écrit plusieurs notes dans la catégorie La maladie et le courage. Je parlais de Marie-Laure une mère de famille de 39 ans atteinte d'un cancer incurable et ses jours étaient comptés. Marie-Laure se battait pour que ses 4 enfants ne soient pas séparés. Elle est partie en aout 2009.

Vu de l'extérieur nous compatissons envers les familles mais quand cela arrive dans sa propre famille c'est encore plus difficile.

La femme de mon fils vient de nous quitter. Nous l'avons accompagnée hier pour son dernier voyage. Au cours d'une brève cérémonie civile au crématorium j'ai rendu hommage à Nathalie et j'ai lu un conte d'Amazonie qui parle de la vie et de la mort " Mais pourquoi pleurez vous". Elle allait avoir 44 ans le 22 novembre. Dans ce malheur qui vient de nous frapper, il y a eu une belle chose : Nathalie et mon fils Stéphane se sont mariés le 30 août de cette année. Une belle preuve d'amour !

Sacrée maladie que le cancer ! Une récidive et ça gagne le corps avec des souffrances incroyables .

Une amie a été atteinte du même mal il y a 12 ans avec récidive quelques années après. Elle a pu s'en sortir.

Françoise a une livre en gestation car elle a voulu parler de la maladie mais aussi de la réaction de l'entourage familial et des amis. Et aussi son admiration pour le corps médical si dévoué. Je l'ai quelque peu aidé et conseillé. Elle vient de me promettre de s'y remettre et de me laisser une place dans ce livre, son livre. Je le ferai pour rendre hommage à ma belle fille mais aussi aux autres personnes malades ainsi qu'à l'entourage familial.

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Adieu Nathalie

 

 

Pourquoi pleurez-vous ? (Conte d’Amazonie)

 On a tendance à penser que la mort est une décision divine…En fait, c’est l’homme lui-même qui décide de sa mort, même s’il ne s’en rend pas compte car cela vient du plus profond de son cœur et de son être…

Un jour donc, l’homme décide que son âme doit quitter son corps…il ne se rend compte de rien, travaille, mange et dort normalement, mais, quand cette décision est prise, les dieux du vent, de l’eau et de la terre viennent cueillir au coin de ses lèvres, durant son sommeil, son âme.

Ils la posent délicatement sur une fleur de lotus et vont l’offrir au dieu de la pluie ; celui-ci se demande bien ce qu’il peut faire d’une âme aussi petite et donc la refuse.

Les dieux du vent, de la terre et de l’eau installent donc cette petite âme dans une petite jarre et s’en occupent : ils la nourrissent de mots tendres, de senteurs portées par le vent, d’odeur des fleurs…et la petite âme grandit. Elle grandit tellement qu’elle se trouve à l’étroit dans cette jarre, alors les dieux la prennent délicatement et l’installent dans une jarre de taille moyenne. A ce moment-là, l’homme se sent fatigué mais peut encore aller dans sa vie… Les dieux nourrissent à nouveau cette âme qui grandit à son aise jusqu’à ne plus tenir dans cette deuxième jarre. Les dieux, contents comme des pères devant leur enfant, l’installent alors dans une troisième jarre, la plus grande qu’ils aient. A ce moment-là, l’homme s’alite, il sait que son temps est compté. Les dieux continue de la nourrir de mot d’amour, de tendresse, de senteur du vent…

Et puis vient le moment où l’âme se sent trop à l’étroit dans cette urne, alors les dieux du vent, de la terre et de l’eau ouvrent la jarre, l’homme à ce moment-là meurt et l’âme, acceptée par le dieu de la pluie jaillit… elle parcourt l’univers, vole aux quatre point cardinaux, pleure de joie à cette liberté trouvée, à cette vie qui est là …

Elle retourne alors au-dessus de ce corps qui l’a hébergée durant des années et se trouve surprise de voir la famille en pleurs et si triste ; « regardez-moi, je suis là, je suis libre, je vis… j’ai enfin trouvé ce que j’attendais depuis si longtemps, je suis immortelle !!! Pourquoi pleurez-vous ? Regardez-moi ! »

Mais chacun dans sa tristesse, personne ne lève les yeux…personne ne prend le temps de l’écouter…

Alors l’âme repart vers le monde de l’immortalité en questionnant « Mais pourquoi pleurez-vous ? Pourquoi pleurez-vous ? »

 

 

 

28/10/2014

Un dimanche à la chasse

 

Initié par la fédération départementale de la chasse la journée Un dimanche à la chasse avec pour slogan Chassez les idées reçues a été un succès.

L'AICA de Domprel/Grandfontaine-sur-Creuse présidée par Claude a reçu 13 invités de 71 à 14 ans non chasseurs dont votre serviteur.

Nous avons pu comprendre la chasse et les chasseurs qui sont en réalité des protecteurs de la nature. Equipés de gilets fluo nous avons suivis différentes équipes (chasse au petit gibier ou au gros gibier). La formation obligatoire des chasseurs, le règlement du prélèvement, la sécurité des armes, du tir, les miradors, la cohabitation avec les randonneurs dans la forêt ... tout a été expliqué.

Personnellement  j'en suis sorti presque entière enrichi (j'ai bien dit presque). Le seul hic que je puisse avoir c'est la chasse le dimanche, jour privilégié des randonneurs. Mais la forêt appartient à tout le monde !

Le clou de cette journée a été la brillante démonstration d'un chien de sang qui a, dans un temps record, trouvé l'emplacement d'un sanglier blessé à partir de l'endroit où il a été touché par un tir *.

Quelle belle convivialité au cours du repas pris en commun et dont le plat principal était du chevreuil.

Merci à l'AICA de Domprel/Grandfontaine-sur-Creuse pour cette magnifique journée.

* Les chiens de sang ne sont dressés que pour la recherche de gros gibier touché par un tir. Leurs maitres qui sont assermentés ne sont en général plus chasseurs et exercent bénévolement à la demande des chasseurs.

Photos Jean-Jacques Compagnon  

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Breffing

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Fin de la battue au gros gibier

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Les chasseurs et les invités admiratifs devant  Ynouck le chien de sang et son maitre

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Claude explique la nécessité d'un mirador pour le tir au gros gibier lors d'une battue

 

 

15/10/2014

La chapelle Saint Claude

Située en pleine campagne à 500 mètres de l'église Saint Lazare des Monts-de-Villers, commune de Villers-la-Combe, la chapelle Saint Claude, dédiée aux agriculteurs, avait été érigée il y a plusieurs siècles. En état de ruine elle a été démolie et reconstruite en 1935. A cette époque cela a été une innovation de la reconstruire en béton précontraint. L'architecte chargé de cette construction avait osé avancer ses idées.

Inaccessible par un chemin piétonnier, invisible de tous les côtés,  cette chapelle ne retenait plus l'attention des ouailles de la paroisse et évidemment aucun travail d'entretien n'a été entrepris depuis très très longtemps. Une paroissienne s'émeut de son état lamentable.

Cette dame espère mobiliser les paroissiens, la paroisse, les donateurs, les organismes qui peuvent amener des subventions pour pouvoir effectuer une rénovation complète de ce patrimoine local et paroissial.

Très petite de par ses dimensions elle porte bien l'appellation de chapelle car il y a un autel où le prêtre pouvait officier, les fidèles devant rester debout à l'extérieur. 

La paroisse des Monts-de-Villers regroupe 4 communes : Villers-la-Combe, Vellerot-les-Vercel, Villers-Chief et Germéfontaine.

Photos Jean-Jacques Compagnon

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La chapelle Saint Claude a subi les outrages du temps passé 

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L'église Saint Lazare vue depuis la chapelle

21/08/2014

Quelques jours de vacances au pays des portes du Haut Doubs

Marie, Joëlle et Flore, 3 générations, sont venues de Belgique accompagnées par le fidèle Picsou* passer quelques jours de détente à Domprel.

J'ai eu le plaisir de les accompagner et de les guider dans des sites touristiques les plus réputés du Haut Doubs.

Le mardi a été dédié à la visite de Villers-le-Lac (les 2 embarcadères des vedettes panoramiques), un belvédère donnant sur les méandres du Doubs. Après avoir garé la voiture sur le parking du Vion il a fallu pas moins de 30 minutes pour atteindre le site du Saut du Doubs et encore 15 minutes pour admirer cette belle cascade avec une petite ballade en territoire suisse. Le retour au parking a été quelque peu laborieux, ça grimpait, ça grimpait. Un petit encas, à la belge, a remis tout le monde en forme.

Au bout d'un long cheminement sur des petites routes au travers les forêts de sapins, avec un arrêt au belvédère du barrage franco-suisse du Chatelot, la visite du centre d'activités de la Combe Saint Pierre à Charquemont a été intéressante. Le repas francomtois du soir (saucisses de Morteau, roestis et cancoillotte) a remis tout le monde en forme.

Le mercredi matin Marie, Joëlle et Flore sont parti visiter le site du Peu de Laviron (12 kms de Domprel) situé à 920 m en altitude avec vue sur la plaine de la Haute Saône, les premiers contreforts des Vosges et vue sur les Alpes suisses et le Mont Blanc. En cours de route elles ont pu se rendre à la foire mensuelle de Pierrefontaine-les-Varans.  L'après midi a été consacré à la visite du site du Mont à Vercel (8 kms de Domprel) et de la célèbre chapelle Notre Dame des Malades avec le fameux tilleul au tronc creux qui accuse presque 900 ans d'âge. Et vers 17 h elles sont parties au Valdahon pour voir un spectacle de présentation de chevaux comtois sous chapiteau pendant que je gardais Picsou.

ET tout ceci avec un temps magnifique mis à part un petit orage passager mercredi soir vers 20 h.

Tout a une fin et il leur a fallu reprendre la route de la Belgique.

A leur arrivée lundi en fin d'apm il aura fallu solutionner un problème technique sur leur voiture de marque étrangère. Grâce à la compétence et la célérité du garagiste d'Eysson les pièces défectueuses ont été livrées dès le mardi en début d'apm  et la réparation effectuée aussitôt. On ne peut que féliciter ce garagiste et le recommander. 

* Picsou : ce n'est pas le célèbre avare des bandes dessinées mais un gentil, mignon et adorable petit chien (évitez de me demander la race je ne saurais pas l'écrire). Même qu'il a demandé "eh quand est ce que l'on revient chez JOJO" ouah ouah !

Photos Marie Adam

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Un belvédère qui surplombe le Doubs

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Quelle vie de chien !

 

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Le tilleul creux de la chapelle Notre Dame des malades

Photos Jean-Jacques Compagnon

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La cascade du Saut du Doubs

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Coté suisse

18/07/2014

En mémoire des FFI

17 juillet 1944 : un groupe de maquisards sort de l'ombre et prend contact avec un bataillon d'ukrainiens au lieu dit emblématique " Le Bémont " à Pierrefontaine-les-Varans. Cette rencontre formera les  FFI du secteur qui après deviendra la 1re armée Franc Comtoise et par après le 27e RI. Les maquisards, tous du secteur, ont en mémoire la terrible bataille du 18 juin 1940 à Pierrefontaine-les-Varans qui fit 42 morts dont 6 civils. Ensemble ils unissent leur volonté pour libérer le territoire de l'occupation ennemie.

En ce jour anniversaire une cérémonie du souvenir a eu lieu à la stèle FFI en présence des anciens combattants avec 15 drapeaux, des responsables du Souvenir Français, du maire du village, d'un représentant de l'armée française et de la population.

Au retour dans le village toutes les participants se sont arrêtés devant la plaque apposée sur la façade d'un bâtiment municipal proche de la mairie et rappelant le sacrifice de Jules Pommier. Ce même 17 juillet 1944 Jules Pommier 55 ans percepteur au village et résistant du groupe SRD 2 a été arrêté par l'armée d'occupation et emprisonné à Besançon. Jules Pommier est mort sous la torture le 1er aout. Son silence a sauvé le réseau de résistance.

Le Souvenir Français est une association reconnue d'utilité publique. Il est le gardien de la mémoire, l'entretien de la mémoire et le regard vers le futur en sensibilisant les futurs citoyens par des actions pédagogiques. Vous pouvez adhérer en vous adressant au responsable cantonal de votre secteur. Egalement vous pouvez visiter le site  http://le-souvenir-français.fr ou envoyer un mail à infos@le-souvenir-français.fr 

Photos Jean-Jacques Compagnon

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La stèle de Bémont en mémoire des FFI

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Jules Pommier, son silence a sauvé le réseau

16/07/2014

Le danger créé par les troupeaux de vaches

Les usagers des routes en milieu rural ont tous rencontré le matin et le soir des troupeaux de vaches traversant ou longeant les routes nationales ou départementales pour entrer ou sortir de l'étable.

Certains troupeaux sont bien encadrés réglementairement par contre d'autres vont et viennent à leur guise souvent en étant poussés par l'agriculteur sur un quad. Si la plupart des usagers prennent leur mal en patience d'autres tentent de passer et il n'est pas rare de voir une voiture quelque peu cabossée sans compter une altercation avec le propriétaire.

2 agriculteurs du pays Quingeois, face à ce problème et soucieux de la sécurité, ont entamé des démarches qui vont aboutir par la construction de 2 boviducs (passage souterrain pour les animaux). Il est vrai que leurs troupeaux sont amenés à traverser la nationale 83. La visibilité de part et d'autres des 2 passages en traversée perpendiculaire est de 300 M environ.

Un petit village au pays des portes du Haut Doubs  est traversé par la départementale 32 qui est très régulièrement empruntée. Une grosse ferme est située à l'extérieur du village. Son troupeau de 120 vaches laitières empruntent une sortie non officielle située en dos d'âne et en virage avec une visibilité très réduite voir quasiment nulle. Qu'arriverait il en cas d'incident ou d'accident ?  La responsabilité de l'agriculteur serait évidemment lourdement engagée.

Là un boviduc serait parfaitement adapté pour résoudre les problèmes de sécurité. Mais voilà qui va payer ? Les services des routes du département, la commune et le propriétaire ! Le cout d'un boviduc est estimé environ à 300.000 €.

Il y a 3 ans sur cette même départementale mais à l'entrée d'un autre village une automobiliste a percuté violemment un troupeau qui traversait la départementale. Résultat : une blessée, un automobile détruite et plusieurs vaches blessées gravement et qui ont du être euthanasiées sur place.

La sécurité n'a pas de prix et c'est l'affaire de tous ! y compris des élus !

 

11/06/2014

La Sommette vue du ciel

Dimanche 8 juin il fallait être matinal pour voir la préparation de 3 montgolfières et leur envol.

5 personnes du village attendaient à 5 h 30 Pascale, Odile et Anne-Marie avec leurs accompagnateurs venus de Strasbourg, Nancy et Belfort. Les aérostières (eh oui des femmes pilotes) ont préparés avec minutie les aérostats avec l'aide de leurs accompagnateurs mais aussi de ceux qui allaient voler. Les conditions météo étaient très favorables et la prairie mise à disposition par un agriculteur permettait une préparation aisée. Les aérostats se sont envolés vers 6 h 45 avec les 5 invités qui avaient pris place dans les nacelles des 2 grosses montgolfières de 3.000 m3 tandis que la petite montgolfière de 1.600 m3 les accompagnait. Les voitures suivaient par la route avec les repères visuels et aussi guidés par téléphone. Au bout d'une heure de vol 2 aérostats se sont posés à Ouvans (9 kms à vol d'oiseau) tandis que l'autre s'est posé un peu plus loin à Vellevans (14 kms). Si certains des invités avaient déjà volé 2 autres  ont eu leur baptême avec une certaine appréhension mais dès le retour sur le plancher des vaches ont pu dire : que du bonheur d'être dans le ciel.

Merci Pascale, Odile et Anne-Marie.

Photo Jean-Jacques Compagnon

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L'envol. Aurélie n'aie pas peur !

Photos Sylvain Vivot

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Montages des nacelles

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La Sommette vue du ciel

 

30/05/2014

Voyage en Alsace

Les anciens pompiers bisontins aiment à se retrouver au cours d'une sympathique journée de ballade.

Samedi dernier 40 d'entre eux sont partis de Besançon en bus pour visiter Colmar et les environs. Après la visite du centre historique de Colmar en petit train le bus est parti à Riquewihr charmant village de 1.000 habitants aux 25 restaurants et presque autant de viticulteurs. La visite d'une cave a permis de comprendre le travail du viticulteur mais aussi de déguster ses vins. Des cigognes nous ont  rendus visite sur le parking des bus. Un resto typiquement alsacien nous a accueillis pour déguster des plats eux aussi typiquement alsaciens. A quelques kilomètres de là, Hunawihr, le centre de réintroduction des cigognes et des loutres nous a permis de voir comment les cigognes, loutres, ragondins, cormorans étaient élevés, nourris et réintroduits dans la nature.

Mon coup de cœur a été de voir le nourrissage des cigogneaux âgés à peine de quelques jours.

Et voilà 17 h 30 il aura fallu remonter dans le bus pour revenir sur Besançon.

Toutes et tous n'ont pas manqué de prendre des nouvelles de ceux qui n'avaient pas pu faire le déplacement.

Une journée magnifique grâce à la parfaite organisation de Patrick et Guy, aux conditions météo très favorables mais aussi grâce à la convivialité dans le groupe.

Photos Jean-Jacques Compagnon

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Riquewihr, en route pour le resto

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Pas effarouchée dame cigogne sur le parking des bus

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Présentation d'un ragondin

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Mon coup de cœur, 3 cigogneaux âgés de 8 jours