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06/04/2017

Le devoir de mémoire

Qu'adviendrait il si le devoir de mémoire n'était pas présent chez les uns ou les autres. C'est à nous de veiller à transmettre aux jeunes générations ce devoir de mémoire.

En février 2015 j'avais eu l'honneur d'être aux cotés des petites-filles Trabado qui étaient venues en voyage mémoire depuis Barcelone sur les traces de leur grand-père Saturnino fusillé le 26  septembre 1943 à la Citadelle de Besançon et enterré à la nécropole du cimetière de Besançon Saint Claude. Maintenant elles savent et elles ont pu revenir avec leurs enfants (voir les nombreuses notes dans ce blog).

Le 30 mars 2017 est paru dans notre journal en rubrique "Un jour, une histoire" un article intitulé "Au nom du père" et écrit par Marion Jacob journaliste à Vosges Matin.

Marion Jacob relate avec émotion la venue au cimetière américain de Dinozé (88) de Jimmy Earley septuagénaire américain qui a retrouvé grâce à la complicité d'une association  la tombe de son père le sergent James Earley mort au combat près de Saint-Dié (88) le 16 novembre 1944.

Jimmy, en compagnie de Camélia son épouse, a pu fleurir la tombe de son père, là le super-intendant a remis à Jimmy le drapeau américain. Après une réception en mairie de Saint-Dié Jimmy a parcouru tous les lieux où son père a combattu.

Vous pouvez retrouver cet émouvant article ainsi que la photo sur www.vosgesmatin.fr/société/2017/03/30au-nom-du-pere.

Merci à Marion Jacob pour m'avoir autorisé à copier partiellement son article et à publier la photo.

Photo DR Vosges MATIN

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Jimmy EARLEY a fleuri pour la 1re fois la tombe de son père au cimetière de DINOZE

05/04/2017

Les troupeaux de vaches et la sécurité dans les traversées de route. Les boviducs.

Modifié le 24/04/2017

Photo Jean-Jacques Compagnon

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Un boviduc vachement pratique !

Dans une note du 16/07/2014 je parlais du danger créé par les troupeaux de vaches empruntant les routes. Si le danger est moindre sur les chemins vicinaux  il est très présent sur les routes départementales.

Le service des routes au conseil départemental (préfecture et sous préfecture) a la charge de l'entretien des routes et de la sécurité routière notamment de ne pas autoriser la sortie de bétail (ou de matériel agricole) dans des endroits dangereux et accidentogènes. Toutes demandes de travaux concernant une sortie (bétail ou matériel) sur route départementale nécessite une étude préalable de la part du service départemental. Lors de l'instruction de permis de construire ou de modification (bâtiment agricole ...) le service départemental précise où la sortie doit se faire et par exemple n'autorise jamais une sortie en dos d'âne et en courbe. Tout manquement aux dispositions prescrites doit être sanctionné.

Photo Jean-Jacques-Compagnon

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Un exemple a ne pas suivre.

Sortie de bétail et de matériel agricole en plein dos d'âne avec 15 m de visibilité d'un coté et 20 m de l'autre coté.

Le talus (à droite de la photo) a été volontairement ouvert.

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180 vaches qui n'ont rien à faire sur la route alors qu'il y a en parallèle de cette D 32 une petite départementale sans trafic particulier et entre ces deux routes la desserte privée de cette ferme. Tous ces parcours arrivent au même endroit.

Quelque part sur la D 32 hors agglomération là où les véhicules roulent à 90 kms/h

Dans un village voisin desservi par la D 19 les associés d'un important GAEC ont pris des mesures radicales car leur troupeau traversait 4 fois par jour (en période où ce troupeau reste dans les pâtures) pour aller à la salle de traite, cette D 19 qui draine 1.500 véhicules par jour dont un bon nombre de travailleurs frontaliers. Avec l'accord des services départementaux ils ont fait construire un boviduc en travers de la route. Voilà donc le problème de sécurité routière totalement réglé. La D 19 sera rouverte à la circulation le 15 avril. Le seul bémol est que le montant de ces travaux (35.000 €) est entièrement à la charge du GAEC et en parallèle on a pu voir des subventions importantes accordées à des associations qui protègent notamment les crapauds.

La sécurité routière en agriculture et élevage est l'affaire de tous les agriculteurs mais aussi des maires des villages qui doivent prendre des dispositions de protection. Certains maires sont agriculteurs eux même ! mais voilà ! faites comme je dis mais ne faites pas comme je fais !

Copie photo ER. FV

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La pose des 5 tubes du boviduc en travers de la D 19

 

Photos Jean-Jacques Compagnon

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C'est par ici Meuh Meuh

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C'est par ici Meuh Meuh

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Sécurité pour les usagers de la D 19, pour les agriculteurs et leur troupeau grâce à la volonté des associés du GAEC

07/02/2017

La disparition des cabines téléphoniques

C'était annoncé ! Les cabines téléphoniques disparaissent les unes après les autres. Il est vrai qu'elles n'ont plus d'utilité. Tout le monde a le téléphone fixe mais aussi un téléphone mobile (les belges disent un GSM).

En 1981 une cabine avait été installée entre deux maisons sur la place à Domprel. Elle remplaçait la dame "téléphone" chez la Jeanne.

La cabine, elle en aura rendu des services aux habitants du village mais aussi aux usagers de la route. Elle aura aussi servi pour tourner une séquence de film en 2008 "L'Apprenti", sorti en salle et en DVD.

Ce mardi 7 janvier dans la matinée en rien de temps la cabine a été démontée et l'emplacement rendu propre.

Un souvenir local qui disparait ! Maintenant à vos portables ! (quand ça veut bien passer !

Photos Jean-Jacques Compagnon

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Et voilà ne cherchez plus la cabine

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Allo y a le téléfon qui son ! mais y a plus person qui répond

05/01/2017

La magie de la neige et des lumières

Une simple photo prise à 20 h 02 ce jeudi 5 janvier !

Le sapin illuminé peut nous faire penser à la célèbre tour Torre Agbar à Barcelone.

L'église Saint-Martin, en arrière plan, montre la beauté de sa façade.

Photo Jean-Jacques Compagnon

Sous la neige Domprel.JPG

Et tombe la neige !

29/12/2016

Vive 2017

A toutes et à tous mes fidèles lecteurs

 

Meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2017

 

Qu'elle vous amène santé, prospérité et bonheur.

 

Ensemble pensons à ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur vie.

 

Photo UDSP 25 le 19/06/2016

lors du 1er rassemblement des mamans et des orphelins du Doubs

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Avec les pilotes de Dragon 25

16:20 Publié dans Vive 2018 | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2016

Claude Marsoudet nous a quittés

En début 1943 Claude avait 13 ans. La résistance contre l'ennemi était à son apogée même à Cessey. La famille de Claude recevait clandestinement le soir 2 résistants espagnols qui avaient fuit le régime franquiste. Claude était très impliqué avec Saturnino Trabado qui venait le plus souvent dans la ferme familiale.

En avril et mai 1943 les résistants du groupe Marius Vallet ont tous été arrêtés les uns après les autres sur dénonciation, enfermés et torturés à la prison de la Butte à Besançon. Le 26 septembre 1943 4 d'entre eux et 12 du groupe Guy Mocquet sont tombés sous les balles du peloton d'exécution ennemi. Saturnino Trabado est enterré à la nécropole nationale au cimetière militaire de Besançon Saint Claude à coté de son compatriote Baltazar Robledo.

En novembre 2014 le hasard a voulu que Mercè et Nùria Trabado croisent ma route sur internet au travers de ce blog. Elles ne savaient même pas où leur grand-père Saturnino était enterré.

En février 2015 elles ont entrepris une formidable voyage mémoire. J'ai eu l'honneur de les guider au cimetière, à la citadelle de Besançon, au rocher de Valmy, aux entrepôts Carmille à Larnod, à Quingey, à Goux-sous-Landet et à Cessey mon village natal où une plaque rappelle le sacrifice des deux espagnols. Nous avons été reçus officiellement par la municipalité.

Et après nous sommes allés chez Claude Marsoudet ancien maire. C'est avec les larmes aux yeux qu'il a reçu les deux petites-filles de celui qu'il avait côtoyé 72 ans auparavant. Quelle émotion !

Parler de Claude c'est dire aussi son implication dans la vie municipale. 59 années au service de ses concitoyens dont 16 années comme secrétaire de mairie en 1955 auprès de Hubert son père qui venait d'être élu maire. En 1971l lui succède jusqu'en 2014 sans discontinuer.

De nature discrète Claude nous a quittés discrètement le 30 novembre dans sa 87e année laissant dans le désarroi sa famille et ses nombreux amis.

Depuis Barcelone Mercè et Nùria Trabado se sont associé à la peine de la famille Marsoudet et gardent en mémoire le souvenir de celui qui a côtoyé leur grand-père en 1943.

Article nécrologie fait par le correspondant local ER

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Photo Jean-Jacques Compagnon

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Quel symbole

15 Février 2015

72 ans après Mercè et Nùria font la connaissance de celui qui a côtoyé leur grand-père Saturnino

 

23/11/2016

Nathalie une créatrice

Installée en famille à La Sommette depuis 2 années Nathalie, après avoir élevé 5 enfants de 17 à 10 ans, a voulu avoir son travail bien à elle.

Grâce à un don inné de décoration Nathalie a créé son entreprise artisanale de créations et fabrications d'objets divers de décoration intérieure. Elle fait des tas de choses avec parfois des matériaux tous simples exemple : une boite de rangement avec une boite de mont d'or (rassurez vous la boite est achetée neuve et vide), du papier, des couleurs, éventuellement des photos et v'la c'est fait. Sa grande salle a manger lui sert d'atelier et d'entrepôt.

Là elle prépare une exposition de son savoir faire le 26 novembre de 10 à 19 h sous le préau de l'ancienne école à La Sommette. Venez lui rendre visite et choisir vos cadeaux de Noël.

Photo Jean-Jacques Compagnon

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Nathalie présente ses créations

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Affichette Nathalie Cardot

 

 

17/11/2016

L'Est Républicain nouveau est arrivé

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Çà goumait depuis au moins 9 MOIS. Notre quotidien, le journal des Lorrains et des Francs Comtois comme on peut l'entendre au téléphone, est né le 16 novembre 2016 dans sa nouvelle version.

Il est vrai que c'était le seul quotidien avec un format digne de l'ancien temps.

Donc il est apparu dans un format "Tabloïd", il est vrai plus facile à lire, mais ne croyez pas que c'est pour faire plaisir à mamie et papi qui peuvent se partager le journal lors du petit déjeuner en tête à tête (hop l'un prend le cahier national et l'autre le cahier local). Quel bel argument de présentation !

Oui il fallait un nouveau format mais quand à la nouvelle formule il faudra beaucoup de temps pour s'y adapter. Les articles sont raccourcis et plus compacts.

Maintenant parlons de ce qui va froisser les uns et les autres : bien des articles sont supprimés par décision de la direction générale : exemple dans un petit village rural lorsque un habitant fêtait son 90 e anniversaire et recevait la visite du maire, eh bien plus de photo et d'article et il faudra attendre le centenaire ... La liste de ces suppressions est longue. Et pour corser le problème au point de vue de l'édition de Franche Comté les responsables des certaines agences locales ont décidé de supprimer tous les articles qui faisaient connaitre et reconnaitre les petites associations, les petits villages et ... Plus de cérémonies patriotiques  (8 mai, 14 juillet, 11 novembre ...) sauf décorations. Vous ne verrez plus vos pompiers qui fêtent Sainte Barbe et dont certains sont décorés ou reçoivent une promotion sauf un article genre portrait fait en amont de la cérémonie d'un seul personnage ... Même les élus politiques (sauf autorisation spéciale de la rédaction) qui sont toujours présents lors d’inaugurations dans les villages sont sucrés, n'ont ils pas participé au financement en appuyant, en accordant,  les demandes de subventions ou en piochant dans les réserves parlementaires !

Ceci dit le correspondant (ils sont 853 dans les régions Lorraine et Franche Comté) voit son volume d'articles réduit d'au moins 40 %. Quelle sera la réaction des uns et des autres. N'oublions pas, n'oubliez pas, que le journal ne peut pas exister sans les correspondants qui font au moins 45 % (si ce n'est plus) des articles. N'oublions pas que les articles raccourcis ont entrainés aussi le raccourcissement des cotations (environ 30 %). Ces 30 % remontent dans les caisses du journal.

Le début de la nouvelle année vous dira peut être (j'en suis même sûr) que votre quotidien favori, face à l'augmentation du prix du papier, subira une augmentation. Mais il n'est pas question d'augmenter la rémunération du correspondant qui n'a pas changé depuis 7 ans. Oh là ça mettrai l'entreprise du journal en difficulté. Mais savez vous que l'actionnaire majoritaire de l'entreprise est une grande banque régionale  voir nationale. Tiens j'ai un compte dans cette banque !

Bon ceci dit ce soir je vais déguster le beaujolais nouveau ! ben oui j'ai appris ça en lisant le journal aujourd'hui !

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 Comme les mousquetaires  

Tous pour un, un pour tous

 

 

 

 

 

06/11/2016

Le traditionnel repas dansant des anciens pompîers

C'est une tradition qui perdure. Les anciens pompiers de Besançon regroupés dans le section des anciens au sein de l'amicale ont répondu présents à l'invitation de Patrick le responsable de cette section et se sont retrouvés au mess de garnison de la gendarmerie au forts des Justices.

Il y avait là beaucoup d'anciens qui ont déposé le casque depuis plusieurs décennies ou même depuis un an.

Le sujet principal de discussion était évidemment les nouvelles de ceux qui n'avaient pas pu venir mais aussi les souvenirs d'antan dans l'ancienne caserne de Canot.

Hypolite avec son accordéon et sa batterie qui marche toute seule (comme dirait la Madeleine Proust)  a su entrainer les uns et les autres dans des valses, tango, madison et bien d'autres danses.

Laurent le président de l'amicale nous a fait l'honneur d'être à nos côtés tout au long de cette journée. Sa présence a été très appréciée par nous tous.

 

Photos Jean-Jacques Compagnon

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Groupir !

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Bonjour M'sieurs dames

06/10/2016

73e anniversaire des 16 fusillés de la Citadelle

Une cérémonie qui se détourne vers les résistants de Larnod. Une grossière erreur téléguidée pour ne parler que du groupe Guy Mocquet et en occultant donc le groupe Marius Vallet.

Vous pouvez voir les différentes notes au sujet des fusillés de la Citadelle le 26 septembre 1943 ainsi que le copié/collé d'un article que la rédaction du journal me refuse car en réponse à ma réclamation on m'a répondu que je ne pouvais pas être "juge et partie"

Article ER du 27/09/2016 dont le titre n'a rien à voir avec le 73e anniversaire des 16 fusillés

 

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C'est ce titre qui a déclenché ma colère

Contre article ER JJ C dont la parution a été refusée

Besançon Le souvenir des 16 fusillés de la Citadelle

 

Le 26 septembre 1943 16 résistants ont été fusillés à la Citadelle, 4 du groupe Marius Vallet et 12 du groupe Guy Mocquet. La veille le tribunal militaire des forces d'occupation avait prononcé 17 condamnations à mort et 4 déportations. Le 17 e condamné à mort André Montavon d'origine suisse a été échangé contre 2 militaires des forces d'occupation qui étaient emprisonnés en Suisse. Il sera libéré après une année de captivité en Allemagne. Lors de la cérémonie de la libération de Besançon le 8 septembre à la Citadelle un hommage est rendu aux 16 fusillés. Chaque dernier dimanche de septembre une importante cérémonie avait lieu à la stèle du Rocher de Valmy. Depuis trois ans en raison de la difficulté d'accès au rocher la cérémonie est déplacée sur l'esplanade du village. La veille un dépôt de gerbe a lieu en comité restreint à la stèle. Ordonnancée par un même personnage, responsable de l'amicale, cette cérémonie a exclu les membres des familles du groupe Marius Vallet qui, cette année encore, n'ont pas reçu d'invitations officielles. Le groupe Marius Vallet ne doit, en aucun cas, être dissocié du groupe Guy Mocquet. En 2013 une stèle voulue par l'amicale du groupe Guy Mocquet, financée par les pouvoirs publics, portant les 31 noms des membres du groupe et excluant le groupe Marius Vallet, a été inaugurée en grande pompe. Depuis cette date il semble bien qu'elle ne fait plus l'unanimité. Les deux groupes œuvraient ensemble et les réunions clandestines étaient organisées à Larnod ou à Chouzelot. Cette commémoration, que nous venons de connaitre en ce dimanche 25 septembre, ne doit plus être unitaire pour le groupe Guy Mocquet mais doit s'intituler "Commémoration des 16 fusillés du 26 septembre 1943". Sur la stèle du rocher de Valmy 20 noms sont gravés : les 16 résistants fusillés du 26 septembre 1943 et les 4 résistants morts en déportation, tous appartenant aux groupes Marius Vallet et Guy Mocquet.

 

Article JJ C que j'ai fait paraitre le jour anniversaire sur la commune de Chouzelot.

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Jean Compagnon, mon oncle de Chouzelot, l'un des 16 fusillés de la Citadelle. Groupe Marius Vallet

 

Je vous laisse le soin d'analyser ces écrits. Vous pouvez bien entendu que contacter pour en parler.

N'ayant pas été invité officiellement j'ai , le dimanche 25 au matin, déposé un coussin avec le ruban tricolore au non des familles Trabado/Compagnon à la stèle du Rocher de Valmy. J'étais seul. Saturnino Trabado a été un des 16 fusillés du 26 septembre 1943. Groupe Marius Vallet (voir dans les notes précédentes).

25 Septembre 2016

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La stèle du Rocher de Valmy

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Famille Trabado/Compagnon