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05/01/2017

La magie de la neige et des lumières

Une simple photo prise à 20 h 02 ce jeudi 5 janvier !

Le sapin illuminé peut nous faire penser à la célèbre tour Torre Agbar à Barcelone.

L'église Saint-Martin, en arrière plan, montre la beauté de sa façade.

Photo Jean-Jacques Compagnon

Sous la neige Domprel.JPG

Et tombe la neige !

29/12/2016

Vive 2017

A toutes et à tous mes fidèles lecteurs

 

Meilleurs vœux pour cette nouvelle année 2017

 

Qu'elle vous amène santé, prospérité et bonheur.

 

Ensemble pensons à ceux qui souffrent dans leur corps et dans leur vie.

 

Photo UDSP 25 le 19/06/2016

lors du 1er rassemblement des mamans et des orphelins du Doubs

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Avec les pilotes de Dragon 25

16:20 Publié dans Vive 2018 | Lien permanent | Commentaires (0)

05/12/2016

Claude Marsoudet nous a quittés

En début 1943 Claude avait 13 ans. La résistance contre l'ennemi était à son apogée même à Cessey. La famille de Claude recevait clandestinement le soir 2 résistants espagnols qui avaient fuit le régime franquiste. Claude était très impliqué avec Saturnino Trabado qui venait le plus souvent dans la ferme familiale.

En avril et mai 1943 les résistants du groupe Marius Vallet ont tous été arrêtés les uns après les autres sur dénonciation, enfermés et torturés à la prison de la Butte à Besançon. Le 26 septembre 1943 4 d'entre eux et 12 du groupe Guy Mocquet sont tombés sous les balles du peloton d'exécution ennemi. Saturnino Trabado est enterré à la nécropole nationale au cimetière militaire de Besançon Saint Claude à coté de son compatriote Baltazar Robledo.

En novembre 2014 le hasard a voulu que Mercè et Nùria Trabado croisent ma route sur internet au travers de ce blog. Elles ne savaient même pas où leur grand-père Saturnino était enterré.

En février 2015 elles ont entrepris une formidable voyage mémoire. J'ai eu l'honneur de les guider au cimetière, à la citadelle de Besançon, au rocher de Valmy, aux entrepôts Carmille à Larnod, à Quingey, à Goux-sous-Landet et à Cessey mon village natal où une plaque rappelle le sacrifice des deux espagnols. Nous avons été reçus officiellement par la municipalité.

Et après nous sommes allés chez Claude Marsoudet ancien maire. C'est avec les larmes aux yeux qu'il a reçu les deux petites-filles de celui qu'il avait côtoyé 72 ans auparavant. Quelle émotion !

Parler de Claude c'est dire aussi son implication dans la vie municipale. 59 années au service de ses concitoyens dont 16 années comme secrétaire de mairie en 1955 auprès de Hubert son père qui venait d'être élu maire. En 1971l lui succède jusqu'en 2014 sans discontinuer.

De nature discrète Claude nous a quittés discrètement le 30 novembre dans sa 87e année laissant dans le désarroi sa famille et ses nombreux amis.

Depuis Barcelone Mercè et Nùria Trabado se sont associé à la peine de la famille Marsoudet et gardent en mémoire le souvenir de celui qui a côtoyé leur grand-père en 1943.

Article nécrologie fait par le correspondant local ER

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Photo Jean-Jacques Compagnon

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Quel symbole

15 Février 2015

72 ans après Mercè et Nùria font la connaissance de celui qui a côtoyé leur grand-père Saturnino

 

23/11/2016

Nathalie une créatrice

Installée en famille à La Sommette depuis 2 années Nathalie, après avoir élevé 5 enfants de 17 à 10 ans, a voulu avoir son travail bien à elle.

Grâce à un don inné de décoration Nathalie a créé son entreprise artisanale de créations et fabrications d'objets divers de décoration intérieure. Elle fait des tas de choses avec parfois des matériaux tous simples exemple : une boite de rangement avec une boite de mont d'or (rassurez vous la boite est achetée neuve et vide), du papier, des couleurs, éventuellement des photos et v'la c'est fait. Sa grande salle a manger lui sert d'atelier et d'entrepôt.

Là elle prépare une exposition de son savoir faire le 26 novembre de 10 à 19 h sous le préau de l'ancienne école à La Sommette. Venez lui rendre visite et choisir vos cadeaux de Noël.

Photo Jean-Jacques Compagnon

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Nathalie présente ses créations

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Affichette Nathalie Cardot

 

 

17/11/2016

L'Est Républicain nouveau est arrivé

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Çà goumait depuis au moins 9 MOIS. Notre quotidien, le journal des Lorrains et des Francs Comtois comme on peut l'entendre au téléphone, est né le 16 novembre 2016 dans sa nouvelle version.

Il est vrai que c'était le seul quotidien avec un format digne de l'ancien temps.

Donc il est apparu dans un format "Tabloïd", il est vrai plus facile à lire, mais ne croyez pas que c'est pour faire plaisir à mamie et papi qui peuvent se partager le journal lors du petit déjeuner en tête à tête (hop l'un prend le cahier national et l'autre le cahier local). Quel bel argument de présentation !

Oui il fallait un nouveau format mais quand à la nouvelle formule il faudra beaucoup de temps pour s'y adapter. Les articles sont raccourcis et plus compacts.

Maintenant parlons de ce qui va froisser les uns et les autres : bien des articles sont supprimés par décision de la direction générale : exemple dans un petit village rural lorsque un habitant fêtait son 90 e anniversaire et recevait la visite du maire, eh bien plus de photo et d'article et il faudra attendre le centenaire ... La liste de ces suppressions est longue. Et pour corser le problème au point de vue de l'édition de Franche Comté les responsables des certaines agences locales ont décidé de supprimer tous les articles qui faisaient connaitre et reconnaitre les petites associations, les petits villages et ... Plus de cérémonies patriotiques  (8 mai, 14 juillet, 11 novembre ...) sauf décorations. Vous ne verrez plus vos pompiers qui fêtent Sainte Barbe et dont certains sont décorés ou reçoivent une promotion sauf un article genre portrait fait en amont de la cérémonie d'un seul personnage ... Même les élus politiques (sauf autorisation spéciale de la rédaction) qui sont toujours présents lors d’inaugurations dans les villages sont sucrés, n'ont ils pas participé au financement en appuyant, en accordant,  les demandes de subventions ou en piochant dans les réserves parlementaires !

Ceci dit le correspondant (ils sont 853 dans les régions Lorraine et Franche Comté) voit son volume d'articles réduit d'au moins 40 %. Quelle sera la réaction des uns et des autres. N'oublions pas, n'oubliez pas, que le journal ne peut pas exister sans les correspondants qui font au moins 45 % (si ce n'est plus) des articles. N'oublions pas que les articles raccourcis ont entrainés aussi le raccourcissement des cotations (environ 30 %). Ces 30 % remontent dans les caisses du journal.

Le début de la nouvelle année vous dira peut être (j'en suis même sûr) que votre quotidien favori, face à l'augmentation du prix du papier, subira une augmentation. Mais il n'est pas question d'augmenter la rémunération du correspondant qui n'a pas changé depuis 7 ans. Oh là ça mettrai l'entreprise du journal en difficulté. Mais savez vous que l'actionnaire majoritaire de l'entreprise est une grande banque régionale  voir nationale. Tiens j'ai un compte dans cette banque !

Bon ceci dit ce soir je vais déguster le beaujolais nouveau ! ben oui j'ai appris ça en lisant le journal aujourd'hui !

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 Comme les mousquetaires  

Tous pour un, un pour tous

 

 

 

 

 

06/11/2016

Le traditionnel repas dansant des anciens pompîers

C'est une tradition qui perdure. Les anciens pompiers de Besançon regroupés dans le section des anciens au sein de l'amicale ont répondu présents à l'invitation de Patrick le responsable de cette section et se sont retrouvés au mess de garnison de la gendarmerie au forts des Justices.

Il y avait là beaucoup d'anciens qui ont déposé le casque depuis plusieurs décennies ou même depuis un an.

Le sujet principal de discussion était évidemment les nouvelles de ceux qui n'avaient pas pu venir mais aussi les souvenirs d'antan dans l'ancienne caserne de Canot.

Hypolite avec son accordéon et sa batterie qui marche toute seule (comme dirait la Madeleine Proust)  a su entrainer les uns et les autres dans des valses, tango, madison et bien d'autres danses.

Laurent le président de l'amicale nous a fait l'honneur d'être à nos côtés tout au long de cette journée. Sa présence a été très appréciée par nous tous.

 

Photos Jean-Jacques Compagnon

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Groupir !

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Bonjour M'sieurs dames

06/10/2016

73e anniversaire des 16 fusillés de la Citadelle

Une cérémonie qui se détourne vers les résistants de Larnod. Une grossière erreur téléguidée pour ne parler que du groupe Guy Mocquet et en occultant donc le groupe Marius Vallet.

Vous pouvez voir les différentes notes au sujet des fusillés de la Citadelle le 26 septembre 1943 ainsi que le copié/collé d'un article que la rédaction du journal me refuse car en réponse à ma réclamation on m'a répondu que je ne pouvais pas être "juge et partie"

Article ER du 27/09/2016 dont le titre n'a rien à voir avec le 73e anniversaire des 16 fusillés

 

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C'est ce titre qui a déclenché ma colère

Contre article ER JJ C dont la parution a été refusée

Besançon Le souvenir des 16 fusillés de la Citadelle

 

Le 26 septembre 1943 16 résistants ont été fusillés à la Citadelle, 4 du groupe Marius Vallet et 12 du groupe Guy Mocquet. La veille le tribunal militaire des forces d'occupation avait prononcé 17 condamnations à mort et 4 déportations. Le 17 e condamné à mort André Montavon d'origine suisse a été échangé contre 2 militaires des forces d'occupation qui étaient emprisonnés en Suisse. Il sera libéré après une année de captivité en Allemagne. Lors de la cérémonie de la libération de Besançon le 8 septembre à la Citadelle un hommage est rendu aux 16 fusillés. Chaque dernier dimanche de septembre une importante cérémonie avait lieu à la stèle du Rocher de Valmy. Depuis trois ans en raison de la difficulté d'accès au rocher la cérémonie est déplacée sur l'esplanade du village. La veille un dépôt de gerbe a lieu en comité restreint à la stèle. Ordonnancée par un même personnage, responsable de l'amicale, cette cérémonie a exclu les membres des familles du groupe Marius Vallet qui, cette année encore, n'ont pas reçu d'invitations officielles. Le groupe Marius Vallet ne doit, en aucun cas, être dissocié du groupe Guy Mocquet. En 2013 une stèle voulue par l'amicale du groupe Guy Mocquet, financée par les pouvoirs publics, portant les 31 noms des membres du groupe et excluant le groupe Marius Vallet, a été inaugurée en grande pompe. Depuis cette date il semble bien qu'elle ne fait plus l'unanimité. Les deux groupes œuvraient ensemble et les réunions clandestines étaient organisées à Larnod ou à Chouzelot. Cette commémoration, que nous venons de connaitre en ce dimanche 25 septembre, ne doit plus être unitaire pour le groupe Guy Mocquet mais doit s'intituler "Commémoration des 16 fusillés du 26 septembre 1943". Sur la stèle du rocher de Valmy 20 noms sont gravés : les 16 résistants fusillés du 26 septembre 1943 et les 4 résistants morts en déportation, tous appartenant aux groupes Marius Vallet et Guy Mocquet.

 

Article JJ C que j'ai fait paraitre le jour anniversaire sur la commune de Chouzelot.

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Jean Compagnon, mon oncle de Chouzelot, l'un des 16 fusillés de la Citadelle. Groupe Marius Vallet

 

Je vous laisse le soin d'analyser ces écrits. Vous pouvez bien entendu que contacter pour en parler.

N'ayant pas été invité officiellement j'ai , le dimanche 25 au matin, déposé un coussin avec le ruban tricolore au non des familles Trabado/Compagnon à la stèle du Rocher de Valmy. J'étais seul. Saturnino Trabado a été un des 16 fusillés du 26 septembre 1943. Groupe Marius Vallet (voir dans les notes précédentes).

25 Septembre 2016

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La stèle du Rocher de Valmy

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Famille Trabado/Compagnon

 

 

 

 

 

08/09/2016

La fermentation du fourrage et les dégâts colatéraux

Modifié le 10/09/2016 à 15 h : Jamais 3 sans 4 ! C'est reparti. Dans la nuit de jeudi 8 à vendredi 9 c'est une ferme à Maîche (Haut Doubs) qui est détruite par un incendie. Là 800 tonnes de fourrage (eh oui encore !) Juste un petit écho sans photo dans la presse régionale. Une fois de plus les assurances vont cracher au bassinet sans dire amen et sans chercher à comprendre. Un beau bâtiment neuf en perspective pour l'agriculteur ! Ben voyons pourquoi pas !

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La note précédente vous relate une destruction totale d'un bâtiment de ferme dans le Haut-Doubs. Quelques jours auparavant une autre ferme avait été détruite dans la vallon de Sancey. Jamais deux sans trois !

Une ferme vient de subir le même sort à Epenouse. Ce jeudi matin vers 7 h le bâtiment servant de stockage de fourrage s'est subitement embrasé. La encore on retrouve le phénomène d'implosion dû à la combustion spontanée du fourrage (en l'occurrence du regain). L'agriculteur a eu le temps de sortir son cheptel laitier mais n'a pas pu sauver la majeure partie de son matériel. 1.500 m2 du bâtiment à ossature bois sont détruits mais le reste du bâtiment qui a en partie souffert  reste debout.

A quand une réglementation stricte concernant le stockage du fourrage avec le suivi de la fermentation ? Là encore malgré le défaut caractérisé de stockage les assurances (bonnes poires ! ) vont payer.

Photo Jean-Jacques Compagnon

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500 tonnes de fourrage se consument

02/09/2016

La fermentation du fourrage et les dégâts colatéraux

Modifié le 03/09/2016 à 17 h 42 : Le comice agricole cantonal qui devait se tenir le 1er octobre dans cette commune du Haut Doubs est annulé pour des raisons bien évidentes.

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Le modernisme de la mécanisation agricole peut amener bien des désagréments aux agriculteurs qui ont une certaine dose d'inconscience.

Depuis plusieurs décennies le fourrage se récolte en bottes ou en balles rondes. Maintenant certains font des bottes rectangulaires à haute densité d'un poids avoisinant 500 kgs. Le fourrage doit être sec très sec pour être pressé et passer un moment dehors à l'air libre pour éviter une surchauffe. Le stockage du fourrage en vrac apparait moins dangereux car ce stockage impose la mise en service de puissants ventilateurs pour parfaire ce séchage mais faut il que ces ventilateurs soient mis en service au moment voulu.

Au jour d'aujourd'hui certains agriculteurs ne respectent pas la plus élémentaire des sécurités. Ça presse, ça presse et ça rentre les balles ou les bottes sous un hangar. Les bottes ou balles sont entassées sur plusieurs mètres de hauteur et de longueur. Il n'est pas rare de voir des stockages  de centaines de pièces parfois dans le même hangar qui abrite les étables et la salle de traite.

La fermentation !

Tout fourrage peut fermenter si il reste dans la botte ou la balle un peu d'humidité. La température monte aisément à 50 °, et les odeurs de cramé commence à se dégager, jusque là il n'y a pas trop de soucis. Mais au delà il faut s'inquiéter, surveiller et sonder avec un thermomètre adapté à la densité du stockage et prendre les dispositions nécessaires de sauvegarde.

70 °, il faut dégager les bottes ou balles à l'extérieur (une botte ou balle qui fermente peut contaminer les autres) sous protection incendie car la manipulation mécanique amène un apport d'air frais qui peut accélérer le processus d'échauffement. Le point d’auto-inflammation intervient vers 95 ° et là c'est une véritable implosion qui embrase le bâtiment.

A cette époque de l'année (fin août) les regains (fourrage en 2 e coupe, voir en 3e coupe) ont été terminés et rentrés parfois dans des conditions déplorables. Plusieurs bâtiments de fermes ont été incendiés suite à des fermentations non contrôlées.

Récemment deux fermes de mon  secteur en ont fait les frais. L'une a eu qu'une partie de bâtiment détruite et sans victime. L'autre ferme a eu le bâtiment principal (étables, salle de traite et stockage de fourrage) détruit à 100 % causant la destruction de la totalité du cheptel laitier. Un terrible coup dur pour cet agriculteur, mais qui aurait pu être évité si celui ci avait respecté toutes les consignes élémentaires de sécurité à la rentrée de son fourrage et aussi depuis les premières odeurs de cramé ressenties 15 jours auparavant et qui n'ont pas été suivies d'effet de sécurisation du stockage. L'auto-inflammation s'est déclenchée 15 jours après, un beau matin à la fin de la traite, ce qui explique que le cheptel laitier était encore dans les étables.

Je dis tout haut ce que les autres pensent tout bas avec bien entendu les stigmates de mon ancien métier de sapeur pompier.

Pour un peu on pourrait entendre comme origine du feu : Oh ça devait être un court-circuit ! Ben voyons ! mai on ne dit pas : tient il a rentré des bottes très douteuses et juste avant de partir en vacances ! et il n'a exercé aucune surveillance.

Et dans tout ça : qu'en pense les compagnies d'assurances spécialisées dans le domaine agricole ?

Tout simplement elles paieront les dégâts sans se poser de questions. En l'occurrence 1.000.000 € au minimum.

Ces mêmes compagnies d'assurances qui couvrent l'automobile particulière ne prennent pas en charge l'assuré qui a causé un accident avec un taux d’alcoolémie supérieur à la norme. Alors pourquoi pas sanctionner un agriculteur qui a défailli dans les règles élémentaires de sécurité.

Photo Jean-Jacques Compagnon

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19/08/2016

La guerre des Boutons n'aura pas lieu

C'est le titre du film documentaire tourné par le Point du jour et Arte en 2013/2014 et présenté en avant première le 20 avril 2015 à Landresse où Louis Pergaud fût instituteur en 1905/1907. Son séjour à Landresse lui a inspiré le contenu de son livre "La guerre des boutons" sorti en 1912.

Ce film documentaire rappelle la vie au village à cette époque avec la voie "off" de Louis Pergaud  et sera diffusé sur la chaine Arte le 29 août à 22 h 30 à la suite du film La guerre des Boutons. Vous y verrez en fin de film une séquence sur le comice agricole de Grandfontaine-sur-Creuse en octobre 2013. C'est là que j'avais fait la connaissance de Marie Berthoumieu de Arte et de l’équipe de tournage.

La guerre des Boutons n'aura pas lieu, un film documentaire à voir.

Soyez nombreux devant votre poste de télévision le 29 août 2016 à 22 h 30.

Photos archives Jean-Jacques Compagnon

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Louis Pergaud

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Photo de classe École Landresse 1906

A gauche Louis Pergaud, à droite Marthe Caffot

tous les deux enseignants à Landresse