12.11.2009

Le Puits de la Citadelle

Besançon la ville aux 7 forts

Besançon est entouré par 7 forts et posséde à l'intérieur de la boucle du Doubs de nombreux bastions. Parmi ces 7 forts il y a la Citadelle, de loin le plus important.

Lors de la domination de Besançon, par les espagnols au XVe siécle, des travaux ont débuté pour fortifier le point haut de la ville. C'est ainsi que 2 fronts ont vu le jour. Quand le commissaire général aux fortifications, nommé par le roi Louis XIV, le maréchal Vauban est arrivé à Besançon il a été décidé de poursuivre la fortification de ce lieu. C'est ainsi que de nombreux édifices ont été construits. Ces fortifications ont été occupées par l'armée jusque dans les années 1960 avec une occupation de l'armée allemande entre 1939 et 1944. La ville de Besançon a racheté le fort en 1963 pour en faire des musées et un zoo.

Bien des années après la fin de ces travaux il a été décidé de creuser un puits pour l'approvisionnement en eau potable depuis la nappe phréatique située au milieu de la boucle du Doubs. Les plans d'époque conservés aux archives démontrent  que la profondeur à atteindre était bien de 132 mètres. Les rapports du lieutenant Charles Domergue qui en a effectué l'étude lors de la libération de la ville en 1944 et de Jean-Jacques Compagnon en 1984 qui a fait l'étude de ce puits afin d'y installer un éclairage électrique certifient une profondeur de 125 mètres avec un fond plat (roche calcaire compacte) et un diamètre supérieur de 8 mètres et 2,20 mètres à sa base (le changement de conicité intervient tout les 1,70 mètre) ainsi que la coupe géologique. Donc il manque 7 mètres. Beaucoup se sont posé la question : pourquoi ? Ces deux rapports, déposés aux archives ainsi qu'une série de 32 diapositives, prouvent que pour une raison inconnue les travaux se sont arrété et que par conséquent il n'a jamais servi pour prendre de l'eau dans la nappe phréatique. La roue entrainant un axe servait tout simplement à remonter les gravas et les ouvriers.

Lors de la préparation du dossier pour le classement de ce site au patrimoine mondial de l'UNESCO la ville de Besançon a fait une effort considérable pour réussir tant par la publicité que par les animations et aussi par la modernisation des équipements et des structures. Maintenant chacun sait que Besançon grâce à la Citadelle et aux efforts consentis est classé. Ces efforts se poursuivent notamment par les visites guidées. Il faut savoir que toutes les informations, toutes les publicités, toutes les plaquettes donnent la profondeur du puits à 132 mètres (la ville ayant refusé en 1984 d'apporter des modifications à cette information capitale malgré ma demande pressante).

Dimanche 8 novembre lors d'une visite au musée de la résistance avec des amis belges j'ai rencontré 2 groupes de visiteurs encadrés par des guides en costume d'époque. Avec stupeur je me suis rendu compte que ces guides récitaient leur leçon qu'ils avaient par ailleurs mal apprise et évidemment les visiteurs écoutaient sans piper mot à ces propos truffés de fausses vérités. J'ai pu entendre notamment que l'eau était puisée à 132 mètres, que les 7 mètres ont été comblés par le truchement des stalagtites et stalagmites sans parler des erreurs concernant la méthode de creusement de ce puits et encore bien d'autres ... J'ai par ailleurs demandé à un guide si il était descendu dans ce puits. Ah vous connaissez ? m'a t'il dit. Eh oui mon brave monsieur je connais j'y suis descendu 15 fois et je l'ai étudié.

Je me suis permis d'apostropher ce guide par devant les visiteurs en lui rappelant la vérité concernant ce puits et en lui rappelant qu'il faut savoir ce que l'on dit !

La vérité sera t-elle rétablie un jour ?

Le maréchal Vauban

JOJO la belge 09 11 09 (1).JPG

18.10.2009

Le club du 3e âge change de mains

Une nouvelle présidente

Après 12 années de présidence Anne-Marie Simon a souhaité passer la main. Au cours le l'AG du 16 octobre et après les différents bilans de l'année 2008/2009 les adhérents ont élu un nouveau bureau : présidente Brigitte Delachaux, secrétaire Anne-Marie Grosjean, trésorier Jean Vannier. Les réunions auront lieu tous les 2 vendredi, les adhérents iront à la rencontre des résidents de la MARPA de Pierrefontaine-les-Varans, une journée Portes Ouvertes aura lieu pour faire connaitre les activités du club aux personnes désireuses de le rejoindre, la saison 2009/2010 sera cloturée par un voyage/découverte. A l'unanimité la cotisation a été portée à 15 €.

Anne-Marie a été chaleureusement félicitée pour les 12 années qu'elle a consacré à la gestion du club et a reçu des mains de Brigitte une magnifique fleur d'appartement.

Emue Anne-Marie remercie tous les adhérents.

IMG_1948.JPG

07.10.2009

Le défibrillateur cardiaque et son utilisation

Quand, où et comment ! Le défibrillateur cardiaque.

Depuis la parution du décret de 2007 permettant à tout public l'utilisation du défibrillateur cardiaque bien des communes, associations, administrations, entreprises... se sont doté d'un tel appareil.

Cet appareil permet une fois installé au moyen de 2 électrodes placées judicieusement sur le thorax de déterminé la détresse cardiaque et autorise ou non l'envoi de chocs destinés à réguler le fonctionnement du coeur.

Il a été dit récemment dans la presse qu'aucune formation de secourisme n'est nécessaire pour utiliser cet appareil. Permettez moi d'en douter ! 

Car il faut, avant tout, être capable de déterminer si il y a une réelle détresse cardiaque, la prise de pouls à la carotide en est le moyen efficace et l'on peut déterminer si il y a un arrêt cardiaque ou une fibrillation du coeur (battements désordonnés ou en accélération anormale). Dans le 1er cas il faut mettre en oeuvre très rapidement un massage cardiaque externe associé à un bouche à bouche (faut-il savoir le faire correctement !). Dans la 2e cas l'utilisation du défibrillateur est mise en oeuvre et l'appareil, si il est corectement installé, permettra l'envoi de chocs qui vont pouvoir réguler la fonction cardiaque et ainsi préserver la personnne en attendant l'arrivée des secours (sapeurs pompiers, médecin urgentiste, SAMU ...)

C'est bien pour ces raisons qu'une formation minimale de secourisme apparait obligatoire. Cette formation s'adresse à tous mais encore plus précisémment aux différents responsables.

Cet appareil coute cher. Sa maintenance doit être régulière et sa vérification après utilisation est obligatoire.

Une prochaine note vous renseignera sur les conditions d'installation de cet appareil dans les différents lieux publics ou privés. Prochainement un décret rendra obligatoire l'installation de ces appareils dans les lieux recevant du public (salle des fêtes, de réunion, grands magasins ...)

Apprenez les gestes qui sauvent et vous saurez utiliser cet appareil correctement. Renseignez vous au près des sapeurs pompiers de votre secteur.

NB  Fibrillation : fonctionnement désordonné du muscle cardiaque

     Défibrillation : traitement pour enlever la fribillation au moyen d'un appareil

     Défibrillateur : appareil électronique permettant d'envoyer des chocs électriques servant à supprimer la fibrillation

 

02.10.2009

La sécurité routière

La sécurité routière au village

En l'absence totale de panneaux de réglementation concernant la sécurité routière ce sont les règles fixées par le code de la route qui sont appliquées (limitation de vitesse, priorité à droite, contournement des obstacles par la droite...).

Ne faudrait il pas avoir comme dans tous les autres villages des panneaux de rappel de limitation de vitesse, de stop, de priorité, de sens giratoire, des passages protégés pour la sécurité des piétons, un arrêt de bus matérialisé et  sécurisé, des trottoirs aux abords de certaines habitations... 

Le village est traversé par la D 32 reliant Pierrefontaine-les-Varans à Vercel et coupé par une autre départementale arrivant sur la route Pierrefontaine-les-Varans/Avoudrey. La vitesse est souvent excessive.

Certaines communes du secteur ont adopté les recommandations préconisées et financer des travaux routiers "intra-muros". Ces travaux ont consisté au rétrécissement de la chaussée à une largeur normalisée à 5,80 mètres et à la pose de bordure de trottoirs de part et d'autre de la chaussée afin de matéliariser ce rétrécissement. De plus celà permet la sécurisation des piétons aux abords des habitations.

Mais voilà faut il le vouloir et le pouvoir ?

La sécurité n'a pas de prix. C'est l'affaire de tous.